Littérature jeunesse Quoi lire?

P’tit cochon 

La grande soeur d’Enzo trouve vraiment que celui-ci exagère ! Qu’il mange, dessine ou prenne son bain, Enzo est un vrai p’tit cochon. Il devient tout barbouillé, en met partout, n’arrive pas à faire les choses proprement, c’est le moins qu’on puisse dire. Mais, à force de se le faire répéter, Enzo subit une réelle transformation…il devient un petit porcelet. Oui, oui avec une queue en tirebouchon, un groin, des petites oreilles velues…Puis, en plus des éléments physiques, Enzo s’est mis à marcher et à grogner comme un petit cochon, la suite normale, vous me direz. Toutefois, lorsqu’Enzo débarque dans le lit de ses parents après s’être roulé dans la boue, c’en est trop, ces derniers le chassent.  

Enzo part alors à la recherche d’une famille qui saura l’accepter tel qu’il est vraiment, ça ne prend pas beaucoup de temps qu’il trouve une truie qui allaite ses petits sur la ferme des voisins. Il s’amuse toutela journée avec les porcelets, ils jouent à cache-cache, se roulent dans la boue et personne pour le rabrouer cette fois. Il s’endort avec sa nouvelle fratrie jusqu’à ce qu’une voix douce le réveille, celle de la fermière qui, doucement, le nettoie. Miracle! Il est redevenu un petit garçon. Il est si content qu’il fonce vers sa maison afin de prendre un bon bain, et ce, sans en mettre partout !  

Une histoire à la hauteur de toutes celles de Michael Escofffier, c’est-à-dire brillante et surtout, très très drôle. Je pense que tous.tes les petit.e.s lecteurices apprécieront cette histoire sur l’hygiène et la transformation d’Enzo. Les illustrations sont simples et cachent aussi beaucoup d’humour. L’album est beau, épuré pour permettre la saleté d’Enzo de prendre toute la place. Pour les jeunes de 3 à 6 ans, mais je dirais que même les plus vieux y trouveront leur compte. Allez bonne lecture, les patates ! 

  • Auteur: Michael Escoffier 
  • Illustratrice: Laure Monloubou 
  • Maison d’édition: d’Eux 
  • Parution: 15 septembre 2025 
  • Nombre de pages: 24 

Crédit photo: Valérie Ouellet 

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