Sylvaine arrive dans une partie de sa vie où elle est tannée d’attendre les aventures. Il ne lui arrive pourtant rien. La plus grande de ses aventures débutera alors que le petit garçon d’une de ses amies (son groupe de sacoches) vomira sur son tout nouveau jumpsuit fait de bouteilles recyclées. Elle n’a pas d’autres choix de mettre les vêtements les plus amples de Nathalie. Le soir même, au milieu de la même planche de charcuteries et des mêmes discussions, elle quitte son jumpsuit sur son épaule. En marche vers son condo, le morceau de vêtement vole au vent et tombe dans la rivière. Un homme, sorti d’un buisson, va aller sauver ledit jumpsuit. Arrivé au moment des présentations, l’homme s’esclaffe au prénom de Sylvaine, celle-ci quitte en furie.
Pourtant, quelques jours plus tard, alors qu’elle repasse par là, elle remarque que l’homme lui a laissé un message sur le pont : Hé ! La fille au jumpsuit ! Je m’appelle Sylvain !
Sylvaine décidera de tout faire pour le retrouver, quitte à obtenir quelques informations de très bons employés en informatique. Elle décide surtout d’arrêter la gentillesse et d’opter plutôt pour la franchise même si elle fait mal. Une nouvelle vie pour une pas de vie. Il y ira certainement plusieurs conséquences à cette honnêteté, mais Sylvaine se sent libérée et, enfin, qu’elle reprend le contrôle sur sa vie. Retrouvera-t-elle Sylvain ? Arrivera-t-elle à conserver sa franchise malgré les conflits qu’elle engendre.
Marie-Renée Lavoie signe un dernier roman léger qui se lit rapidement, elle arrive à nous faire rire, à nous projeter aussi dans ce quatuor de femmes qui s’épaulent dans les bons et les moins bons moments. L’autrice aborde la facilité de notre routine qui nous empêche partout de vivre vraiment. Elle nous rappelle ce que devrait être nos priorités et de prendre des risques aussi puisque « qui ne risque rien n’a rien ». En somme, il s’agit d’une belle lecture d’été !
- Autrice: Marie-Renée Lavoie
- Maison d’édition: Hurtubise
- Parution: 26 mars 2026
- Nombre de pages: 272
Crédit photo: Valérie Ouellet










